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Sur les pelouses calcaires du Mont de Tincry et
de la Côte de Delme poussent de nombreuses orchidées
sauvages comme, par exemple, l’Orchi-aceras
spurium, hybride entre l’orchis militaire et
l’acéras hommes-pendus. Les Orchidées du
Saulnois et les pelouses sèches de la Réserve
Naturelle Régionale de la Côte de Delme
sont aussi deux sujets de futurs exposés!

A Château-Salins, pousse l’épipactis des marais qui est une magnifique
orchidée sauvage présente à l’emplacement des anciens bassins
de décantation des soudières Solvay, une zone
naturellement recolonisée depuis un demi-siècle.
Un site naturel remarquable à protéger !

 

Une grande variété d’oiseaux sont observés à l'étang du Lindre (250 espèces )

Le grand cormoran est l’ennemi public n° 1 des pisciculteurs.

Chaque individu mange jusqu’à 400 g de poisson par jour !
On compte une centaine de couples nicheurs dans le domaine du Lindre. Un à deux milliers hivernent parfois sur le site ! Il est devenu nécessaire d’en limiter la prolifération !

Le cygne est une espèce devenue banale sur tous les plans d’eau de la vallée.
Il faut savoir qu’il mange environ 3 Kg de verdure par jour. On compte plusieurs centaines de ces oiseaux sur certains sites.
Quand ils jettent leur dévolu sur un champ de colza, comme à Guermange (au bord de l’étang de Lindre) ou sur des parcelles de jeunes blés comme à Bistroff (au bord de l’étang du Bischwald), on comprend la colère des agriculteurs qui ne comptent pas ce bel oiseau parmi
leurs meilleurs amis !

Bien que protégé, il faut cependant en limiter la prolifération !

Le cygne tuberculé est facilement identifiable à son bec orange orné d’un tubercule noir à la racine. Il niche généralement à l’abri du regard dans les roseaux.

La roselière abrite aussi de nombreux passereaux comme le phragmite des joncs, le plus facilement observable parmi toutes les fauvettes aquatiques.
Il se distingue des rousserolles par son sourcil blanc et son dos quelque peu rayé. Schilfrohrsänger, son nom allemand, signifie « chanteur de la roselière » car, à tue-tête, il imite souvent le chant des autres locataires des lieux.

Racheté récemment par le CSL, l’étang de Bru est en voie de régénération naturelle.
Parmi les hôtes de ce site, le héron pourpré y est facilement observable.

Plus svelte que le héron cendré habituel, il est aussi beaucoup plus rare. Il faut dire qu’il s’agit d’un migrateur visible uniquement à la belle saison !
Il est aussi présent en quelques autres lieux du pays des étangs notamment à l’étang de Videlange à Gélucourt.

Grâce aux efforts du Conservatoire, on peut espérer le retour prochain de deux espèces de hérons devenues rares ici :
le grand butor étoilé, au chant semblable à une corne de brume et le blongios nain, le plus petit de nos hérons !

Le pic épeiche est le plus commun des six pics visibles chez nous.

Son costume noir et blanc est nettement marqué de rouge dans le bas, ce qui permet de facilement l’identifier.

Seul le mâle possède une tache rouge sur la nuque ! Il tambourine plus qu’il ne siffle. D’ailleurs il ne chante pas vraiment : son « rire » déchire fréquemment le silence de la forêt !

Quant aux oiseaux, là-haut sur la pelouse sèche de la Côte de Delme ils n’ont rien à voir avec ceux du pays des étangs.

Le bruant jaune, quelque peu exhibitionniste pour le plus grand plaisir des photographes naturalistes, chante son air habituel, ti-ti-ti-ti-ti-ti – tûu, souvent perché sur la cime d’un arbre isolé.
Son cousin, le bruant proyer, tout aussi présent sur le site, semble utiliser un sifflet à roulette pour s’exprimer.

Les fauvettes de buisson (la babillarde, la grisette, celle des jardins et celle à tête noire) s’en donnent à coeur joie. Mais le pipit des arbres est le plus représentatif du milieu.

Il chante crescendo en montant vivement dans le ciel comme une alouette puis redescend « en parachute » émettant
ses tsi-â tsi-â très particuliers de pipit avant de revenir se poser sur son perchoir de départ à la satisfaction des ornithologues à la recherche de clichés intéressants.

L'oiseau emblèmatique du Saulnois est le courlis cendré, une espèce menacée qui niche dans les blés.

Courlis_cendre

 

Le courlis cendré est un oiseau emblématique de la vallée.
Avec son long bec un peu recourbé, ses cris et surtout son chant tremblé caractéristique, il ne passe pas inaperçu.

On peut facilement l’observer et l’entendre dans la vallée de la grande Seille, entre Mulcey et Chambrey et dans celle de la petite Seille, entre Hédival et Salonnes en passant par Château-Salins.

 

C'est le plus grand limicole de son genre, avec une longueur de 50-57 centimètres et une envergure de 1 m. Il est principalement d'un marron grisâtre, avec un arrière-train blanc. Il est généralement craintif.

Il se reproduit de mars à mai, dans des prairies à végétation assez basse, tourbières. La femelle pond dans un nid rudimentaire à même le sol, 3 à 5 œufs de couleur brun olive tachetés. L’incubation dure environ 28 jours. Les jeunes sont nidifuges et très souvent élevés par le mâle. Ils volent et sont indépendants au bout de 32 à 38 jours. Il niche en faibles effectifs.

Tout le long de l’année, le régime alimentaire comporte des annélides, des insectes, des crustacés, des mollusques, des baies et des graines, occasionnellement des vertébrés comme des petits poissons, des amphibiens, des lézards, des jeunes oiseaux (et probablement des œufs) et de petits rongeurs.

Source Wikipedia

Une autre éspèce courante dans le Saulnois : la pie grièche

pie_grieche

La pie grièche est un genre d'oiseau attesté dès 1553 dans l'ouvrage du savant P. Belon publié à Paris intitulé les observations de plusieurs singularités et choses mémorables trouvées en Grèce.

L'appellation provient de l'ancien français et regroupe :

le substantif pie du latin pica, féminin de picus, désignant un type d'oiseaux
l'adjectif grièche, féminin de griois ou grègeois, grec, indiquant l'origine hellénique ou crétoise.

Le français familier a conservé le qualificatif de pie grièche à une femme d'humeur aigre et querelleuse. Les Grecs passaient depuis le Moyen-âge pour être obstinément avares et querelleurs, selon les préjugés communs en Europe occidentale.

Le nom d'espèce Lanius est dérivé du latin qui signifie le boucher ou l'écorcheur ou vendeur de viande placé devant son étalage à crochets, mais aussi sacrificateur ou bourreau. Ce nom fait une référence au comportement remarqué de ces espèces qui plantent leurs proies - par exemple des insectes, des petits reptiles, voire des petits campagnols ou passereaux - à une épine ou une branche pointue d'un arbuste. L'empalement permet à l'oiseau d'avoir un garde-manger où agonisent ses victimes prisonnières.

Ces passereaux de la famille des Laniidés ont une taille faible à moyenne, comprise entre 18 et 25 cm. La queue est assez longue. Le plumage diffère selon les espèces : il est essentiellement gris et(ou) brun, avec des parties plus ou moins variées de blanc et de noir, quelques fois des tâches roses ou roux-vif. Les femelles et les juvéniles sont plus ternes que les mâles - assertion mieux assurée - et gardent souvent des rayures transversales. Le bec assez fort pour un passereau a des caractéristiques particulières : il apparaît comprimé latéralement et se prolonge à son extrémité par une indentation de la partie haute vers le bas.

Les Pies-grièches ont un régime carnivore et insectivore adapté selon les espèces. Elles se nourrissent d'invertébrés, comme les lombrics, les araignées et insectes et d'autres petits animaux vertébrés, lézards, amphibiens, très petits mammifères, petits passereaux.

L'espèce la plus répandue en France est la pie grièche écorcheur ou Lanius collurio. Elle est facilement repérable par son plumage blanc rosé et brun, et surtout sa tâte grise et son bandeau noir sur l'œil. C'est une espèce migratrice, ainsi que la plus méridionale des pies grièches en France, la pie grièche à tête rousse ou Lanius senator.

La pie grièche grise ou Lanius excubitor qui compte parmi les espèces les plus grandes n'est qu'une migratrice partielle. Les mâles vigoureux sont souvent sédentaires. A l'époque de la fauconnerie, elle était dressée à chasser les petits oiseaux

Source Wikipedia

 

Aster tripoliumL'aster maritime (Aster tripolium L.) est une plante herbacée vivace, l'un des nombreux représentants du genre Aster, qui a donné son nom à la famille des Astéracées (ou Composées). Elle est également appelée oreille de cochon

C'est une plante à fleur bisannuelle halophile typique des marais salés de 20 à 60 cm de haut possédant des fleurs groupées en capitules. Les fleurs du centre (tubes) sont jaunes, les fleurs en languettes, périphériques des capitules (ligulées, improprement appelées pétales) sont lilas à blanc. L'inflorescence est un corymbe de capitules.

Elle fleurit en été et au début de l'automne sur les falaises et dans les prés-salés. Les feuilles sont vertes à nervure centrale marquée ; les radicales ovales, les caulinaires lancéolées et étroites. Très ramifiées, ses tiges sont glabres et charnues. Elle est comestible crue ou cuite surtout en période juvénile (taille de la feuille de 5 à 20 cm). C'est dans cet état qu'elle ressemblerait "presque" à une oreille de cochon. Elle se cuisine très facilement et se marie avec toutes viandes et poissons.

L'aster maritime est originaire d'Europe, d'Afrique du Nord et des régions tempérées d'Asie. On peut le rencontrer en France sur toutes les côtes et aussi plus rarement dans quelques endroits salés (Lorraine).

Source Wikipedia

 

GuimauveC'est une grande plante laineuse, à tiges dressées, pouvant atteindre 1,5 m de haut, plutôt grise, aux feuilles lobées dentées. La plante est vivace grâce à sa souche qui émet des bourgeons souterrains.

Les fleurs, à pédoncule court, de couleur blanc rosé, pâles, dont les étamines ont des anthères rouges, apparaissent en plein été groupées à l'aisselle des feuilles. Elles sont munies d'un calicule, non soudé au calice, formé de 7 à 9 bractées étroites.

Le fruit est formé de carpelles nombreux, disposés en cercle, de couleur jaunâtre.

Utilisation

Alimentaire :

Cette plante que l'on rencontre particulièrement dans les prés salés ou les zones humides littorales, on extrayait le mucilage des racines pour produire la pâte de guimauve, ou guimauve, sorte de gomme (confiserie), elle est cependant souvent remplacé dans l'industrie alimentaire par du collagène crée à base de peau, os cartilage et ligaments d'animaux, tout en gardant cette appellation.
Les racines, médiocrement charnues, se consomment après les avoir ébouillantées pour les attendrir.

La racine épluchée constitue le bâton de guimauve, qui est donné à mâcher aux jeunes enfants pour aider à leur dentition.

Les feuilles peuvent se consommer cuites à la manière des épinards, ou pour les plus tendres, servir à aromatiser les salades.

Médicinale :

Cette plante, riche en mucilages, a des propriétés adoucissantes, émollientes, béchiques, laxatives et apéritives. La guimauve s'utilise en faisant macérer à l'eau froide des racines préalablement épluchées et séchées. Elle est utilisée pour la fabrication de pommade calmante. Pour ses vertus médicinales, on peut substituer la rose trémière à la guimauve.
En herboristerie, elle entre dans la composition des mélanges de fleurs pectorales.

Ornementale :
C'est également une plante mellifère.

Source Wikipedia

 

salicorneIl s'agit de plantes annuelles, basses, charnues, qui croissent sur des sols riches en sel marin (chlorure de sodium). Elles sont constituées de rameaux cylindriques qui semblent articulés et sont terminés par un épi fertile. Les feuilles sont réduites à des gaines opposées deux à deux.

L'une d'elles, Salicornia europaea L. est présente dans les zones tempérées de tous les continents. Haute d'environ 20 cm, elle est répandue en France sur toutes les côtes maritimes et en Lorraine dans les marais salés (pays du Saulnois où elle est protégée). Ses pousses tendres sont comestibles. Confites dans du vinaigre, elles sont consommées comme hors d'œuvre, ou bien en omelette ou dans les salades. On peut aussi les préparer comme des haricots verts.

La Salicorne d'Europe est une plante du genre Salicornia et de la famille des Chenopodiaceae, selon la classification classique, ou des Amaranthaceae, selon la classification phylogénétique.
Elle est présente dans les zones tempérées de tous les continents. Haute d'environ 20 cm, elle est répandue en France sur toutes les côtes maritimes et en Lorraine dans les marais salés (pays du Saulnois où elle est protégée).

Haute d'environ 20 cm, elle est répandue en France sur toutes les côtes maritimes et dans les marais salés. En Europe, elle naît dès la fin de l’automne et végète tout l’hiver jusqu’aux premières chaleurs. Les premières ramifications se forment et, au milieu du printemps, la plante mesure de 6 à 8 centimètres. A maturité, elle devient ligneuse (seules les extrémités des rameaux sont encore tendres) et peut atteindre 30 centimètres.

Vers la fin d’août, de petites fleurs apparaissent de part et d’autre des tiges et la salicorne prend des allures de bruyère. Puis, les graines se forment, la plante se dessèche. Après germination, les premières plantules apparaîtront durant l’hiver et végèteront jusqu'au réchauffement du printemps.

Les tiges tendres de la salicorne jeune, récoltée en mai/juin, peuvent se déguster crues, nature ou en vinaigrette. Plus tard, la salicorne devient un peu amère et il est préférable de la blanchir. Quelques minutes dans l’eau bouillante suffisent à lui ôter son amertume et le sel en excès. Elle sera alors cuisinée comme l’épinard, à la vapeur, à l’eau (non salée !) ou revenue à la poêle.
La salicorne fraîche, très fragile, ne se garde pas plus de deux jours au réfrigérateur.

Source Wikipedia

 
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